Artichauts, choux nouveaux, asperges, courgettes, tomates …



Artichauts, choux nouveaux, asperges, courgettes, tomates …


Atelier V: Nous pré-trempons nos graines de légumineuses avant leur cuisson pour faciliter l’absorption des vitamines et minéraux et ainsi bénéficier au maximum de leurs grandes qualités nutritionnelles sans inconfort digestif.
Zéro pasteurisation. Nous utilisons un procédé de conservation par Hautes Pressions, respectueux du goût, des vitamines et des minéraux et garantissant l’usage de vrais ingrédients, simples et naturels, sans colorants ni conservateurs.
L’allégation « INGRÉDIENTS SIMPLES » distingue les produits les plus proches du fait maison, à partir d’un cahier des charges GOUM open source consultable sur goum.co

Grandeur Nature c’est une marque, mais c’est aussi une longue histoire de passion et de convictions. Nous sommes engagés depuis 1990 pour une alimentation saine, gourmande et BIO. A travers notre histoire (bretonne) vous pourrez découvrir nos engagements pour vous, pour la planète et pour les animaux.
Les passagers du MV Hondius sont sur la terre ferme, ramenés dans des conditions sanitaires ultra strictes dans leur pays d’origine, dont la France. Et malgré les mots rassurants de l’OMS, la crainte demeure. De même que les fausses informations anxiogènes. Six ans après le Covid, quelques cas d’un virus rare et mortel à bord d’un bateau de croisière transmis par des rongeurs ont réveillé des peurs et des mots que l’on croyait oubliés : confinement, quarantaine, cas-contact.
Mais derrière ce retour de la peur, une autre question apparaît. Pourquoi ces virus émergent-ils ? Pourquoi les maladies animales franchissent-elles de plus en plus souvent la barrière des espèces ? Ces crises sanitaires ne parlent pas seulement de médecine. Elles parlent aussi de notre lien au vivant. Et si la vraie leçon de ces pandémies, c’était justement celle-là : croire que nous dominons le vivant… alors que nous en dépendons entièrement ?
Diffusé le 10/05/2026 à 19h59. Voir le replay de l’émission sur le site de France TV

En n’obligeant pas les producteurs de nouveaux OGM à fournir les informations nécessaires pour les identifier, la règlementation européenne complique leur détection. Des scientifiques européens tentent malgré tout de les pister.
Toutes les digues vont sauter, ou presque. Avec la déréglementation des nouvelles techniques génomiques (NGT) qui — sauf coup de théâtre — sera votée au printemps, les OGM pourront se retrouver partout dans les filières alimentaires. Même dans celles qui souhaiteraient en rester exemptes, comme l’agriculture biologique, qui interdit la présence des NGT dans ses produits. En effet, la culture et la transformation de la majorité des plantes OGM pourront se faire sans aucune mesure de contrôle et de traçabilité.
Lire l’article sur le site de Reporterre.

En 2023, le journaliste indépendant Nicolas Legendre publiait un livre-enquête, Silence dans les champs (Arthaud), dans lequel il révélait les dérives mafieuses du système agro-industriel en Bretagne. Trois ans ont passé et, depuis, rien ne semble avoir changé. Produire toujours plus, peu importe les coûts écologiques et sociaux, demeure la priorité. En témoigne la volonté de parlementaires de réautoriser des pesticides «tueurs d’abeilles» avec les lois Duplomb, ou encore le mouvement de colère de certain·es agriculteur·ices qui militent pour réduire les normes environnementales.

Dans ce contexte, le journaliste a coréalisé avec Magali Serre le documentaire Violence dans les champs, adaptation de son livre, diffusé sur France 5 et disponible en replay. Pour Vert, il revient sur les pressions du système agro-industriel et sur les multiples violences qui fragilisent le monde paysan et réduisent les agriculteur·ices au silence (lire l’article de Vert).

Le verdict est tombé le 29 avril à midi : les eurodéputés ont adopté à une très large majorité (540 voix pour, 60 contre et 45 abstentions) le paquet législatif « Omnibus VI ». Cet ensemble de mesures, proposé par la Commission européenne, vise notamment à prolonger l’utilisation de substances cancérogènes, mutagènes et toxiques pour la reproduction (CMR) dans les produits cosmétiques. Ce, pour une durée de quinze mois supplémentaires. Un temps pendant lequel ces cosmétiques toxiques resteront accessibles en rayon, au détriment de la santé des consommateurs et des consommatrices. Lire la suite sur le site de Reporterre.


- Onctueuse douceur coco 4x100g, Tante Hélène
- Sojade myrtille cerise 400g, Sojade
Vous trouverez bientôt à la coop les produits de la ruche de la Petite abeille normande, située à Pont d’Ouilly : miel, nougat, vinaigre.

« Là, on maîtrise complètement les décisions », ils mettent leur argent en commun pour faire tourner des éoliennes citoyennes. Elles tournent depuis le mois de septembre et ont été inaugurées ce samedi après-midi. Les quatre turbines du Fief Sauvin perchées à 150 mètres de haut fournissent déjà de l’électricité aux habitants des environs de Montrevault-sur-Evre dans le Maine-et-Loire. Leur particularité : elles ont été financées à 100% grâce à une initiative citoyenne de 400 citoyens (et Énergie Partagée), investisseurs pour 4 machines de 3,6 MW.
Lire l’article sur le site de France Info.

Dans une tribune, 18 scientifiques appellent à protéger les pollinisateurs, menacés par les pesticides. À l’origine de cette initiative, Bertrand Schatz revient sur le fossé qui se creuse entre science et décisions politiques. « La France doit privilégier la protection des pollinisateurs plutôt que l’utilisation des pesticides. » Tel est le titre d’une lettre signée par dix-huit scientifiques français et publiée le 23 avril dans la revue Science. Les chercheurs y rappellent les données scientifiques alarmantes : les populations d’insectes pollinisateurs, essentiels dans les écosystèmes, s’effondrent, et ce déclin est en grande partie dû aux pesticides. Lire la suite sur le site Reporterre.

Flickr / CC-BY-SA 2.0 / Alain C.

Le 24 avril 2026 marque le Jour du Dépassement de la Terre pour la France. À partir de cette date, si toute l’humanité vivait comme les Français, nous aurions déjà consommé l’ensemble des ressources que la planète est capable de régénérer en un an. Le WWF France alerte sur une situation critique et appelle à une mobilisation immédiate. Alors que l’urgence écologique s’intensifie, les choix politiques actuels continuent de fragiliser notre capacité à préserver les ressources naturelles.
Lire l’article sur le site de WWF.
Subventions coupées, baisse des dons, répression judiciaire… Plusieurs associations écologistes témoignent auprès de Reporterre des nombreuses difficultés financières auxquelles elles sont confrontées. Lire l’article sur le site de Reporterre.

Amélie Fontaine / Reporterre

Sablé apéritif parmesan et romarin en vrac, Mamm
Retour du kombucha grenade 1L, Karma

Purée pommes fraise 915g, Côteaux nantais
Dessert Stracciatella 400g, Tante Hélène
Croissant x6, 240g, Bien
Capacité à se maintenir stable (sur le court terme) et viable (sur le long terme) malgré les fluctuations. La robustesse ne vise donc ni le maximum, ni même l’optimum mais la sous-optimalité pour pouvoir parer aux aléas. La robustesse se construit sur les principes du vivant tels que : la coopération, la circularité, l’adaptabilité. La robustesse est l’opposé de la performance. En savoir plus en 3 vidéos résumés, ici.


La recette de Dominique H
J’ai découvert depuis quelques années que les pelures de nos bons légumes bio ne sont pas seulement utiles au composteur ! Et je réalise avec celles des délicieuses asperges de notre coop, un délicieux velouté. Bon OK sachant que rien ne sera perdu, je laisse un peu plus du pied et mon économe est également plus généreux.
Ingrédients
les épluchures lavées (c’est pas parce qu’on fait de la cuisine trash, qu’il ne faut pas être hygiénique…) d’une botte d’asperges.
l’eau de cuisson des asperges
1 cube de bouillon de poule
sel et poivre
2 cuillères à soupe de fécule de pomme de terre ou maïzena, ou une pomme de terre épluchée
1 échalote
20g de beurre
Et pour les gourmands un peu de crème épaisse.
Ciboulette
Dans un courrier adressé le 27 mars à cette instance, rendu public par le média Contexte, Mathieu Lefèvre, le ministre délégué à la Transition écologique, lui intime d’œuvrer à « la compétitivité de notre pays » et « d’accentuer [son] implication dans l’accompagnement » des maîtres d’ouvrage. Soit une injonction aux antipodes de la mission de l’AE, dont le but est de réaliser des évaluations environnementales des grands projets (tracés d’autoroutes, lignes TGV, etc.). Ses évaluations sont souvent très critiques vis-à-vis des projets soutenus par le gouvernement : ce fut notamment le cas concernant le chantier de l’A69, le chantier des deux réacteurs EPR2 que EDF prévoit de construire à Penly, et la ligne LGV Bordeaux-Toulouse. Lire la suite sur Reporterre.

image Pxhere

« Parmi les offres « écolo » des magasins d’alimentation, sans doute avez-vous déjà remarqué la mention « agriculture locale » ou « produit locavore ». Mais est-ce bien efficace pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre ? Notre spécialiste vous répond. »
Lire l’article sur le site de France Info.
