• Nouveaux OGM : l’Union européenne va compliquer la vie des producteurs bio

    En n’obligeant pas les producteurs de nouveaux OGM à fournir les informations nécessaires pour les identifier, la règlementation européenne complique leur détection. Des scientifiques européens tentent malgré tout de les pister.

    Toutes les digues vont sauter, ou presque. Avec la déréglementation des nouvelles techniques génomiques (NGT) qui — sauf coup de théâtre — sera votée au printemps, les OGM pourront se retrouver partout dans les filières alimentaires. Même dans celles qui souhaiteraient en rester exemptes, comme l’agriculture biologique, qui interdit la présence des NGT dans ses produits. En effet, la culture et la transformation de la majorité des plantes OGM pourront se faire sans aucune mesure de contrôle et de traçabilité.
    Lire l’article sur le site de Reporterre.

    © Juan Mendez / Reporterre
  • «L’agro-industrie s’est évertuée à mentir, à manipuler et à désinformer»

    En 2023, le journaliste indépendant Nicolas Legendre publiait un livre-enquête, Silence dans les champs (Arthaud), dans lequel il révélait les dérives mafieuses du système agro-industriel en Bretagne. Trois ans ont passé et, depuis, rien ne semble avoir changé. Produire toujours plus, peu importe les coûts écologiques et sociaux, demeure la priorité. En témoigne la volonté de parlementaires de réautoriser des pesticides «tueurs d’abeilles» avec les lois Duplomb, ou encore le mouvement de colère de certain·es agriculteur·ices qui militent pour réduire les normes environnementales.

    Dans ce contexte, le journaliste a coréalisé avec Magali Serre le documentaire Violence dans les champs, adaptation de son livre, diffusé sur France 5 et disponible en replay. Pour Vert, il revient sur les pressions du système agro-industriel et sur les multiples violences qui fragilisent le monde paysan et réduisent les agriculteur·ices au silence (lire l’article de Vert).

  • Des cosmétiques toxiques autorisés encore 15 mois

    Pxhere / Creative Commons by CC0

    Le verdict est tombé le 29 avril à midi : les eurodéputés ont adopté à une très large majorité (540 voix pour, 60 contre et 45 abstentions) le paquet législatif « Omnibus VI ». Cet ensemble de mesures, proposé par la Commission européenne, vise notamment à prolonger l’utilisation de substances cancérogènes, mutagènes et toxiques pour la reproduction (CMR) dans les produits cosmétiques. Ce, pour une durée de quinze mois supplémentaires. Un temps pendant lequel ces cosmétiques toxiques resteront accessibles en rayon, au détriment de la santé des consommateurs et des consommatrices. Lire la suite sur le site de Reporterre.

  • Nouveautés

    • Végé knaxxies fumées 150g, Wheaty
    • Petit lorrain, spécialité végétale à base de noix de cajou, Petite vegane
  • Nouveautés

    - Onctueuse douceur coco 4x100g, Tante Hélène
    - Sojade myrtille cerise 400g, Sojade
  • Nouveauté

    Vous trouverez bientôt à la coop les produits de la ruche de la Petite abeille normande, située à Pont d’Ouilly : miel, nougat, vinaigre.

  • Ils font tourner des éoliennes citoyennes

    « Là, on maîtrise complètement les décisions », ils mettent leur argent en commun pour faire tourner des éoliennes citoyennes. Elles tournent depuis le mois de septembre et ont été inaugurées ce samedi après-midi. Les quatre turbines du Fief Sauvin perchées à 150 mètres de haut fournissent déjà de l’électricité aux habitants des environs de Montrevault-sur-Evre dans le Maine-et-Loire. Leur particularité : elles ont été financées à 100% grâce à une initiative citoyenne de 400 citoyens (et Énergie Partagée), investisseurs pour 4 machines de 3,6 MW.
    Lire l’article sur le site de France Info.

    Source: Site Angers-Infos
  • « Il pleut littéralement des pesticides »

    Dans une tribune, 18 scientifiques appellent à protéger les pollinisateurs, menacés par les pesticides. À l’origine de cette initiative, Bertrand Schatz revient sur le fossé qui se creuse entre science et décisions politiques. « La France doit privilégier la protection des pollinisateurs plutôt que l’utilisation des pesticides. » Tel est le titre d’une lettre signée par dix-huit scientifiques français et publiée le 23 avril dans la revue Science. Les chercheurs y rappellent les données scientifiques alarmantes : les populations d’insectes pollinisateurs, essentiels dans les écosystèmes, s’effondrent, et ce déclin est en grande partie dû aux pesticides. Lire la suite sur le site Reporterre.

    Flickr / CC-BY-SA 2.0 / Alain C.

  • Jour de dépassement de la Terre

    Le 24 avril 2026 marque le Jour du Dépassement de la Terre pour la France. À partir de cette date, si toute l’humanité vivait comme les Français, nous aurions déjà consommé l’ensemble des ressources que la planète est capable de régénérer en un an. Le WWF France alerte sur une situation critique et appelle à une mobilisation immédiate. Alors que l’urgence écologique s’intensifie, les choix politiques actuels continuent de fragiliser notre capacité à préserver les ressources naturelles.
    Lire l’article sur le site de WWF.

  • Les associations écologistes prises en étau entre austérité et criminalisation

    Subventions coupées, baisse des dons, répression judiciaire… Plusieurs associations écologistes témoignent auprès de Reporterre des nombreuses difficultés financières auxquelles elles sont confrontées. Lire l’article sur le site de Reporterre.

  • Nouveautés

    Sablé apéritif parmesan et romarin en vrac, Mamm
    Retour du kombucha grenade 1L, Karma

  • Nouveautés

    Purée pommes fraise 915g, Côteaux nantais
    Dessert Stracciatella 400g, Tante Hélène
    Croissant x6, 240g, Bien

  • La Robustesse

    Capacité à se maintenir stable (sur le court terme) et viable (sur le long terme) malgré les fluctuations. La robustesse ne vise donc ni le maximum, ni même l’optimum mais la sous-optimalité pour pouvoir parer aux aléas. La robustesse se construit sur les principes du vivant tels que : la coopération, la circularité, l’adaptabilité. La robustesse est l’opposé de la performance. En savoir plus en 3 vidéos résumés, ici.

  • Ne jetez plus les épluchures : exemple des asperges

    La recette de Dominique H
    J’ai découvert depuis quelques années que les pelures de nos bons légumes bio ne sont pas seulement utiles au composteur ! Et je réalise avec celles des délicieuses asperges de notre coop, un délicieux velouté. Bon OK sachant que rien ne sera perdu, je laisse un peu plus du pied et mon économe est également plus généreux.

    (suite…)
  • Le gouvernement s’attaque à l’indépendance de l’Autorité environnementale

    Dans un courrier adressé le 27 mars à cette instance, rendu public par le média Contexte, Mathieu Lefèvre, le ministre délégué à la Transition écologique, lui intime d’œuvrer à « la compétitivité de notre pays » et « d’accentuer [son] implication dans l’accompagnement » des maîtres d’ouvrage. Soit une injonction aux antipodes de la mission de l’AE, dont le but est de réaliser des évaluations environnementales des grands projets (tracés d’autoroutes, lignes TGV, etc.). Ses évaluations sont souvent très critiques vis-à-vis des projets soutenus par le gouvernement : ce fut notamment le cas concernant le chantier de l’A69, le chantier des deux réacteurs EPR2 que EDF prévoit de construire à Penly, et la ligne LGV Bordeaux-Toulouse. Lire la suite sur Reporterre.

  • Manger local permet-il de lutter contre le réchauffement climatique ?

    « Parmi les offres « écolo » des magasins d’alimentation, sans doute avez-vous déjà remarqué la mention « agriculture locale » ou « produit locavore ». Mais est-ce bien efficace pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre ? Notre spécialiste vous répond. »
    Lire l’article sur le site de France Info.

  • Cadmium : le bio autant exposé que le conventionnel ? La filière dénonce les «erreurs» de l’Anses

    Pas bio à voir. Dans son dernier rapport, l’Anses considère que l’agriculture biologique est autant touchée par ce métal toxique que la filière conventionnelle. Alors que des études scientifiques prouvent que ce n’est pas le cas, la Fédération nationale de l’agriculture biologique demande à l’agence de «rectifier ses erreurs». Lire l’article sur le site de Vert.

  • Loi Duplomb 2 : des citoyens dénoncent un mépris de la science et des victimes de cancer

    Alors que le texte, qui consistait, entre autres, à réautoriser certains pesticides comme l’acétamipride, avait été largement contesté, celui-ci avait été tout de même voté par l’Assemblée nationale avant d’être censuré par le Conseil constitutionnel. En ce début d’année 2026, le sénateur Laurent Duplomb (LR), ancien président de chambre d’agriculture pour la FNSEA, revient à la charge avec une deuxième version de la loi, censée être compatible avec la constitution.
    Lire l’article sur le site de France 3.

  • Le cadmium: risques connus depuis 30 ans…

    « La dangerosité du cadmium est connue depuis longtemps et pourtant les pouvoirs publics ne font rien. Il a été classé cancérogène certain dès 1993 (…). Cela fait plus de trente ans qu’on sait qu’il est extrêmement dangereux et surtout qu’il n’a aucun intérêt biologique. (…) Son spectre de toxicité est très large : au-delà de son caractère cancérogène, c’est un perturbateur endocrinien, un facteur de maladies cardiovasculaires et une cause importante d’ostéoporose. Il est aussi impliqué dans des cancers particulièrement graves, comme celui du pancréas » … (Benoît Biteau, rapporteur du texte «visant à protéger l’alimentation des Français et des Françaises des contaminations au cadmium»). Lire l’article sur le site de VERT, le média.

    Tout comprendre au cadmium, ce métal toxique qui contamine l’alimentation des Français
    Un Français sur deux possède des taux de cadmium trop importants dans son organisme, alerte l’Agence nationale de sécurité sanitaire mercredi. La cause de cette contamination ? Très largement le contenu de leur assiette. France 24 vous dit tout sur ce métal lourd.

  • Nouveautés

    Mix chips de légumes 90g, croustisud
    Un mélange de chips de légumes : carotte, betterave, patate douce, panais, cuites à basse température et finement salées au sel de Camargue.
    Chips de pomme de terre ondulées, au sel de Camargue 200g, croustisud
    Des chips avec peau pour un bon goût de pommes de terre et un croustillant inégalé. Une cuisson à basse température pour garder le goût et la couleur du légume et qui permet de limiter la formation d’acrylamides. Un format spécialement destinée aux pique nique en famille ou aux apéritifs entre amis.
    Chips de pomme de terre 100g, croustisud
    Un classique mais qui nous était demandé depuis fort longtemps. Fines et croustillantes, légèrement dorées, elles étonneront petits et grands par leur goût unique. Les chips bio de Croustisud proviennent d’ingrédients rigoureusement sélectionnés. En guide d’assaisonnement, nous nous contentons d’une fine pincée de sel de Guérande (ne contenant aucun additif de type antiagglomérant).